Orelsan : un nouveau titre choc contre CNews et Michel Sardou
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Aurélien Cotentin, plus connu sous le nom d'Orelsan, ne fait plus dans la demi-mesure. Le rappeur originaire d'Alençon, figure incontournable de la scène française, vient de franchir un nouveau cap dans l'engagement politique. Lors d'une récente performance à Bordeaux, l'artiste a ouvertement ciblé la chaîne CNews ainsi que le chanteur Michel Sardou, déclenchant une vive polémique médiatique.
La réaction ne s'est pas fait attendre du côté des médias visés. Pascal Praud, figure de proue de CNews, a profité de son temps d'antenne pour recadrer le rappeur. Le journaliste a fermement réclamé « un peu de respect » pour Michel Sardou, qu'il considère comme une légende de la chanson populaire française, s'insurgeant contre les attaques proférées sur scène par l'artiste normand.
Loin de calmer le jeu, Orelsan a décidé d'en remettre une couche avec la sortie d'un nouveau morceau intitulé « XXX ». Publié ce vendredi à minuit, le titre marque un tournant très politique pour le rappeur. Ce lancement intervient juste avant son retour attendu à Caen, où il doit assurer une série de trois concerts consécutifs au Zénith.
Dans les paroles de « XXX », l'interprète exprime sans détour ses convictions. Il y affirme notamment : « J'veux pas que les fachos m'écoutent », une phrase qui résonne comme une réponse directe à ses détracteurs et aux critiques formulées après son passage à Bordeaux. Le morceau cible à nouveau l'extrême droite et les médias qu'il juge complaisants.
Cette stratégie de confrontation directe avec des piliers du paysage médiatique et culturel français divise. Si une partie de son public salue cette prise de position franche, d'autres y voient une provocation inutile contre des figures populaires. Le clash entre le monde du rap et les défenseurs de la chanson traditionnelle semble plus que jamais ravivé.
Avec cette actualité brûlante, les prochains concerts d'Orelsan dans sa région d'origine s'annoncent particulièrement électriques. L'artiste prouve qu'il reste un observateur piquant de la société, n'hésitant pas à utiliser sa musique comme une tribune politique, quitte à s'attirer les foudres de certains éditorialistes.





