Politique & Société

Le Rassemblement national détaille sa stratégie sur les finances publiques et l'emploi

Rédaction ZapmoLe Mondeà l'instant1 min
Vidéo Zapmo · photo Elekes Andor · CC BY 4.0 (Wikimedia Commons)

Marine Le Pen a présenté son contre-budget lors d'une intervention publique, affirmant que l'urgence réside dans la réparation des finances publiques. La candidate à la présidentielle a détaillé une série de mesures comprenant notamment une baisse de la TVA ainsi qu'une simplification administrative.

Parmi les propositions formulées dans ce document, le Rassemblement national envisage d'instaurer une taxe d'un montant de 1 000 euros ciblée sur l'embauche d'un travailleur extra-européen dans le secteur privé. Cette disposition s'inscrit dans le cadre plus large de la mise en avant de la préférence nationale.

Ces annonces ont été faites depuis Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, retranchement politique de la figure du parti d'extrême droite. Cette initiative s'accompagne d'autres prises de position, notamment concernant le logement et l'abrogation de la loi SRU.

Les réactions face à ces orientations programmatiques se révèlent contrastées. D'un côté, certains observateurs et opposants qualifient ces propositions de déconnectées des réalités économiques ou de mesures xénophobes centrées sur le cœur idéologique du parti.

D'un autre côté, ces axes servent à poser les fondations de la prochaine campagne électorale, en cherchant à remobiliser la base militante et électorale autour de thématiques historiques du mouvement fondé à l'origine sous le nom de Front national.

Source originale : Le Monde↗