Politique & Société

Nouvelles manifestations ce 24 octobre : l'exécutif serre la vis face aux risques de débordements

Rédaction Zapmo20 Minutesil y a 5 h2 min
Vidéo Zapmo · photo UK Home Office · CC BY 2.0 (Wikimedia Commons)

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À l'approche d'une nouvelle journée de mobilisation prévue ce vendredi 24 octobre, la tension monte d'un cran au sein de l'exécutif. Ces rassemblements font suite aux scènes de chaos observées en marge du mouvement du 17 octobre dernier contre la vie chère, qui avaient entraîné d'importantes dégradations et interpellations dans plusieurs agglomérations françaises.

Face à cette situation, le gouvernement tente de faire retomber la pression en multipliant les réunions de crise. Gérald Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur né à Valenciennes en 1982 et acteur clé de la sécurité publique, a adressé une dépêche ministérielle aux parquets pour demander une fermeté accrue. Le ministre exige notamment un durcissement des réquisitions judiciaires, après un précédent week-end marqué par des milliers de gardes à vue et de nombreuses incarcérations.

Du côté de la justice, la réponse est présentée comme extrêmement ferme et sans équivalent récent. L'exécutif cherche à encadrer strictement ces nouveaux cortèges pour éviter de nouveaux débordements urbains.

En parallèle, des discussions et des rencontres sont menées au sommet de l'État. Emmanuel Macron doit ainsi s'entretenir ce vendredi directement avec les forces de l'ordre ainsi qu'avec des représentants lycéens afin d'apaiser les tensions.

Dans les territoires, de nombreuses villes concernées par ces appels à manifester, telles que Grenoble, Chambéry ou Annecy, ont pris des arrêtés spécifiques. Des interdictions et des restrictions de circulation ont ainsi été instaurées pour tenter de sécuriser l'espace public avant le début des cortèges.

Source originale : 20 Minutes↗