Politique & Société

Violences en marge des manifs : Macron avertit que les casseurs paieront les dégâts

Rédaction ZapmoLa Dépêcheil y a 2 h2 min
Vidéo Zapmo · photo Leynadmar · CC BY-SA 4.0 (Wikimedia Commons)

🎬 Les vidéos

▶️ Explication · BFMTVYouTube ↗
▶️ Explication · Noovo InfoYouTube ↗

Au lendemain des manifestations contre la vie chère qui ont secoué la France et donné lieu à des scènes de chaos et de pillages, Emmanuel Macron est sorti du silence. Depuis le palais de l'Élysée, le chef de l'État a pris la parole pour exprimer sa colère et sa honte face aux débordements survenus lors de la mobilisation du 17 octobre. Rappelons qu'Emmanuel Macron, né en décembre 1977 à Amiens, dirige le pays en tant que président de la République depuis mai 2017.

Le président français a tenu à opérer une distinction claire entre les manifestants aux revendications jugées légitimes et les individus s'étant livrés à des actes de vandalisme. Selon ses déclarations, ceux qui ont détruit devront payer et ceux qui ont pillé devront rembourser. Le chef de l'État a ainsi promis une réponse intraitable et la fermeté absolue de la République face à ces agissements inacceptables.

Revenant sur le déroulement des événements, l'exécutif a condamné des comportements qui n'ont rien à voir avec l'expression démocratique. Le président a notamment estimé que la France méritait une belle élection présidentielle plutôt que des débats menés dans la rue par le biais de la violence. Une tentative d'organiser une nouvelle manifestation a par ailleurs été dispersée par les forces de l'ordre.

Cette prise de parole intervient alors que le gouvernement est appelé à durcir le ton pour garantir l'ordre public. Les autorités entendent bien identifier les auteurs des dégradations afin de mettre en œuvre les sanctions promises par l'exécutif. La suite de la séquence politique s'annonce tendue alors que le pays tente de refermer la séquence de ces violences urbaines.

Les services de l'État et les préfets restent mobilisés pour faire face à toute nouvelle tentative de trouble à l'ordre public. La question de la responsabilité financière des casseurs relance par ailleurs le débat sur les outils juridiques permettant de contraindre les auteurs de pillages à réparer les dommages causés aux commerces et aux biens publics.

Source originale : La Dépêche↗